Benoît Carré

Il commence à fréquenter les plateaux de théâtre au lycée. Il se forme à l’École du Studio d’Asnières avec Jean-Louis Martin-Barbaz et Edmond Tamiz, puis au Conservatoire national supérieur d’Art dramatique dans les classes de Dominique Valadié, Daniel Mesguich et Muriel Mayette. Depuis, il joue au théâtre dans les mises en scène de Jacques Osinski Richard II de Shakespeare ; Jean-Louis Martin-Barbaz Le Songe d’une nuit d’été de Shakespeare ; Noël Casale Antoine et Cléopâtre de Shakespeare ; Serge Tranvouez Gibiers du temps de Didier-Georges Gabilly ; Claude Buchvald Ubu Roi d’Alfred Jarry ; Lionel Gonzalez La Moscheta de Ruzzante et Sganarelle ou le cocu imaginaire de Molière ; Jean-Claude Penchenat L’Endroit du cœur de Philippe Meyer ; Julie Deliquet L’Homosexuel ou la difficulté de s’exprimer de Copi ; Antoine Caubet Les Fusils de la mère Carrar de Bertolt Brecht. Il collabore ensuite avec Sylvain Creuzevault. La compagnie présente plusieurs créations collectives, écrites à partir d’improvisations : Le Père Tralalère, Notre terreur, le Capital et son Singe et le Banquet Capital. Il poursuit parallèlement son chemin d’acteur avec Antoine Cegarra Wald ; Karine Tabet Mort accidentelle d’un anarchiste de Dario Fo et L’Ile des esclaves de Marivaux ; Jordan Beswick Inconcevable ; Jeanne Candel Some Kind Of Monster ; Adrien Béal Récits des événements futurs ; Thomas Quillardet Où les cœurs s’éprennent d’après Éric Rohmer, mais aussi une création qu’ils écrivent ensemble Montagne, et bientôt L’Encyclopédie des super héros. Récemment, il met en scène Philippe Meyer Histoire amoureuse de ma radio. À la télévision, il joue dans plusieurs téléfilms réalisés par Philippe Bérenger, Mona Achache ou Claude d’Anna ainsi que dans la série Le Bureau, une réalisation de Nicolas & Bruno. Au cinéma, il travaille sous la directions de Valérie Donzelli La Reine des pommes, La guerre est déclarée, Main dans la Main, Marguerite et Julien ; Bertrand Tavernier Quai d’Orsay ; Delphine et Muriel Coulin 17 filles ; Jeanne Herry Pupille.

Au théâtre de la Tempête