2016

2017

L'ECOLE DES FEMMES de Molière
mise en scène Philippe Adrien



Arnolphe a élevé sa pupille Agnès dans l’isolement le plus total afin de faire d’elle une épouse soumise et fidèle. La naiveté de la jeune fille doit le préserver de toute tromperie, sa hantise : « Épouser une sotte est pour n’être point sot ». Mais c’est sans compter sur les ruses et les sortilèges de l’amour naturel qui, sous les traits d’Horace, se révèle à elle. Le vieux fou, victime de son aveuglement voit se refermer le piège qu’il a lui-même dressé. Mais il aura entre-temps découvert les élans et les supplices d’un amour authentique : « Quelle preuve veux-tu que je t’en donne, ingrate ? / Me veux-tu voir pleurer ? » Agnès s’éveille sous nos yeux aux sensations, au sentiment, à la parole enfin qui, une fois conquise, constitue la véritable école de liberté. L’ oiseau est prêt à s’envoler. L’École des femmes, ou la défaite d’une tyrannie… Oui, Molière toujours, pour le défi, l’irrespect, la liberté par émancipation, qui laisse Arnolphe pantelant. Exit. Sous les rires.

Très vive, enlevée, cette mise en scène donne un coup de jeune à L’École des femmes en deux heures chrono. Une lecture à la fois très joyeuse et très noire. Le spectacle est d’abord une ode au désir, à l’éveil du printemps.
LES ECHOS

Philippe Adrien fait tout entendre sous des lumières pleines d’une étrange mélancolie. La cruauté, la folie, le désespoir d’Arnolphe ne sont-ils pas aussi le gage de l’amour le plus vrai, le plus absolu ? Etonnante et effrayante nature humaine, en vérité…
TELERAMA

6 SEPTEMBRE // 2 OCTOBRE 2016

au Théâtre de la Tempête - salle Serreau
du mardi au samedi à 20h, le dimanche à 16h (durée 2h)

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